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La psychogénéalogie s’invite au théâtre

« Moi, ton corps, j’ai quelque chose à te dire », d’Audrey Lamarque, un spectacle à ne pas manquer !

Si la psychogénéalogie est très présente actuellement sur la scène littéraire, elle ne s’était pas encore invitée au théâtre. C’est maintenant chose faite, grâce au magnifique spectacle d’Audrey Lamarque, « Moi, ton corps, j’ai quelque chose à te dire », auquel j’ai eu la chance d’assister.

En effet, Audrey Lamarque nous fait découvrir, avec finesse et humour, ses prises de conscience et le cheminement qui lui a permis de surmonter certaines difficultés grâce à l’exploration de son histoire familiale.

De la mémoire cellulaire aux secrets de famille, en passant par le projet-sens, la naissance et la perte d’un jumeau in utero, tous ces concepts et expériences sont illustrés et prennent vie sur scène avec force et pertinence. En suivant le parcours du personnage, nous sommes ramenés à nos propres expériences et émotions, et possiblement à une nouvelle compréhension de leur signification.

Notre histoire familiale, imprimée jusqu’au plus profond de nos cellules, s’exprime malgré nous dans notre corps et à travers les événements marquants de notre vie. Les décrypter pour s’en dégager et ne plus subir les fantômes familiaux, c’est la voie que nous propose Audrey Lamarque en interprétant cette traversée généalogique.

Avec une énergie impressionnante, Audrey Lamarque, à la fois auteure, comédienne et metteuse en scène, fait vivre 23 personnages pour illustrer cette aventure extraordinaire. Une performance qui mérite d’être saluée. Seule en scène ? Pas complètement, puisque l’accompagnement musical de Clément Pavis, musicien et percussionniste, ponctue et enrichit le texte et le jeu de la comédienne par des ambiances sonores, tout au long de la représentation.

Si vous préférez découvrir la psychogénéalogie à travers l’expression vivante d’un spectacle, plutôt que par la lecture d’ouvrages théoriques, réservez vite votre place pour « Moi, ton corps, j’ai quelque chose à te dire ».

Actuellement en tournée dans toute la France et en Belgique, et bientôt au festival d’Avignon, vous pouvez également accueillir le spectacle près de chez vous si vous le souhaitez.

Dates et informations :
https://compagnieprojetsens.com/site-cie-projet-senshttps://compagnieprojetsens.com/site-cie-projet-sens

Je laisse maintenant la parole à Audrey Lamarque qui a bien voulu répondre à quelques questions concernant son spectacle :


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Comment des suffragettes écossaises ont transformé l’Abbaye de Royaumont en hôpital militaire pour poilus

Et que faisait mon arrière-grand-mère parmi elles ?

Les écossaises héroïques qui posent pour cette photo en 1915 sont toutes médecins. Elles s’appelaient Docteur Frances Ivens (assise), Dr. Agnes Savill, Ruth Nicholson, Dr. Jessie Augusta Berry, Dr. Winnifred Margaret Ross et Dr. M.D. Hancock. Elles ont soigné les soldats blessés pendant la Première Guerre mondiale à l’abbaye de Royaumont, transformée par leurs soins en hôpital militaire.

J’ai découvert leur histoire en faisant des recherches généalogiques sur mon arrière-grand-mère qui s’est bizarrement retrouvée parmi elles. Non pas en tant que médecin, mais en tant que cuisinière et la seule Française à travailler avec ces médecins, infirmières et aides-soignantes écossaises dans cet hôpital, uniquement géré par des femmes.

Laissez-moi vous raconter l’histoire oubliée de ces femmes courageuses, véritables pionnières du féminisme.

Une abbaye abandonnée transformée en hôpital militaire

Située à 30 kilomètres au nord de Paris, l’abbaye de Royaumont était une abbaye cistercienne fondée en 1228 par Louis IX et sa mère Blanche de Castille. L’abbaye fut dissoute en 1791 pendant la Révolution française. Elle fut ensuite utilisée comme usine, puis laissée à l’abandon.

De janvier 1915 à mars 1919, l’abbaye fut transformée en hôpital militaire, l’Hôpital Auxiliaire 301, géré par les Scottish Women’s Hospitals (SWH) et placé sous la direction de la Croix-Rouge française.

vue du cloître de l'abbaye de Royaumont transformé en hôpital militaire pendant la Première Guerre mondiale
Vue du cloître de l’abbaye de Royaumont transformé en hôpital militaire pendant la Première Guerre mondiale. Public domain, via Wikimedia Commons.

Les suffragettes écossaises au travail

Quelle équipe infatigable, ces aristocrates écossaises ! Elles ont réussi à transformer une abbaye délabrée en un hôpital de guerre cinq étoiles !

Ces suffragettes issues de la haute société et très instruites avaient voulu participer aux efforts de guerre de leur pays. Le gouvernement britannique leur ayant répondu avec dédain de « rentrer chez elles et de rester tranquilles », elles se sont tournées vers la France, un pays moins avancé en matière de droits des femmes, mais qui a néanmoins accepté leur aide.

Le gouvernement français leur a accordé l’abbaye de Royaumont, à l’abandon, sans eau courante, sans chauffage ni électricité, comme lieu où installer un hôpital de guerre.

Elles se sont rapidement mises au travail malgré le défi que cela représentait et, en quelques semaines, ont transformé ces locaux délabrés en un hôpital de premier ordre qui a accueilli ses premiers patients en janvier 1915.

L’hôpital était dirigé par Frances Ivens (la troisième femme britannique à obtenir une maîtrise en chirurgie), entourée d’une équipe entièrement féminine composée de chirurgiennes, d’aides-soignantes, de radiologues et de conductrices d’ambulance, toutes écossaises.

N’oublions pas qu’avant la Première Guerre mondiale, les femmes n’avaient pas le droit de vote et que les rares femmes médecins ne s’occupaient que des femmes. Ces Écossaises ont été des pionnières qui ont ouvert la voie aux droits des femmes. Pour rappel : le droit de vote des femmes a été obtenu en 1918 au Royaume-Uni, mais seulement en 1944 en France.

D’autres hôpitaux gérés par des femmes ont été déployés par les Scottish Women’s Hospitals (SWH) en Belgique, en Serbie et en Russie. L’idée est venue du Dr Elsie Inglis, secrétaire honoraire de la Scottish Federation of Women’s Suffrage Societies, qui pensait que si ces projets hospitaliers réussissaient, ils feraient avancer le mouvement féministe «d’un siècle».

Trois conductrices d'ambulance à Royaumont pendant la Première Guerre mondiale. Photo en nor et blanc.
Trois conductrices d’ambulance à Royaumont pendant la Première Guerre mondiale. Public domain, via Wikimedia Commons

Les meilleurs médecins sont des femmes !

L’hôpital de Royaumont a traité plus de 10 000 patients pendant la guerre et a enregistré des taux de mortalité inférieurs à ceux de ses équivalents militaires. Pour leur contribution exceptionnelle, Frances Ivens et trente de ses collègues de la SWH ont reçu la Croix de Guerre en 1918.

Le mouvement SWH a donné aux femmes une occasion unique d’élargir leur expertise. Les médecins de l’abbaye de Royaumont ont réalisé des progrès significatifs dans le traitement de la gangrène gazeuse en combinant la radiologie, la bactériologie et la chirurgie pour diagnostiquer et soigner les soldats blessés.

Le Dr Weinberg, de l’Institut Pasteur, qui se rendait fréquemment à Royaumont, a déclaré avoir vu des centaines et des centaines d’hôpitaux militaires, mais aucun dont l’organisation et la direction ne lui avaient autant inspiré l’admiration. Il a ajouté qu’il ne pouvait imaginer aucune activité qui ferait avancer aussi efficacement la cause du mouvement féministe que le travail de l’hôpital des femmes écossaises.

Outre son excellence dans le domaine médical, Royaumont est devenu largement connu comme l’hôpital où l’on servait les meilleurs repas et le mieux géré de France.

« Les meilleurs repas » ! Était-ce parce que Jeanne Desborbes, mon arrière-grand-mère, y était cuisinière ? 😉

Mais que faisait donc là cette villageoise auvergnate ?

Je n’ai toujours pas réussi à comprendre comment elle était arrivée là !

Jeanne Desborbes est née en 1884 à Chevagnes, un petit village d’Auvergne. Mariée à dix-sept ans, elle avait trois enfants lorsqu’elle est devenue veuve à 27 ans. Elle tenait un petit commerce ou café avec son mari. Après sa mort en 1912, elle s’est retrouvée seule avec trois enfants. Et, oups, un quatrième est arrivé juste un an après la mort de son mari : Albert, l’enfant illégitime. Elle n’a jamais révélé qui était son père. Quant au père de Jeanne, il lui a reproché sa « faute » et ne lui a plus jamais adressé la parole.

Alors, avec Albert, Jeanne est partie à Paris pour fuir le scandale, laissant ses autres enfants à la garde de ses sœurs. D’une manière ou d’une autre, alors que la guerre faisait rage, elle fut engagée comme cuisinière à Royaumont. Il fallut renvoyer Albert en Auvergne. L’hôpital de guerre n’était certainement pas un endroit idéal pour un enfant en bas âge !

Mais comment a-t-elle commencé à travailler à Royaumont ? Je n’en ai aucune idée. Bien sûr, elle ne parlait pas anglais, mais les aristocrates écossaises parlaient parfaitement français.

Dans son ouvrage très documenté intitulé « The Women of Royaumont — A Scottish Women’s hospital on the Western Front », Eileen Crofton précise que les Écossaises n’aimaient pas travailler avec les Françaises. Lorsqu’un ancien patient, le chef cuisinier Michelet, avait réussi à rester travailler à la cuisine de Royaumont après s’être rétabli alors qu’il aurait dû retourner au front, une des membres du personnel avait écrit :

« Il règne actuellement un esprit très joyeux et optimiste dans la cuisine avec Michelet aux commandes. Il ne fait aucun doute que nos cuisinières et aides de cuisine préfèrent travailler avec un chef compétent à leur tête plutôt qu’avec ces Françaises d’une classe différente de la leur. »

Pourtant, mon arrière-grand-mère, une simple paysanne, continuait à y travailler comme cuisinière, probablement la seule personne d’origine française avec Michelet. Elle est mentionnée une fois dans le livre d’Eileen Crofton sous le nom de « Madame Jeanne, (une cuisinière française formée par Michelet) ».

La cuisine de Royaumont, avec plusieurs membres du personnel, dont le chef Michelet et mon arrière-grand-mère. Photo en noir et blanc.
La cuisine avec le chef Michelet et mon arrière-grand-mère (3e en partant de la gauche). Public domain, via Wikimedia Common

Alors, comment « Madame Jeanne », une femme simple et sans instruction, a-t-elle trouvé grâce aux yeux des dames écossaises, ces aristocrates, pionnières du féminisme ? Je me pose encore la question aujourd’hui.

D’une manière ou d’une autre, elle s’est montrée digne de travailler avec elles. Et elle est restée là jusqu’à la fin de la guerre, loin de ses enfants, au milieu de toute cette agitation, dans cette vieille abbaye entre les soldats blessés et la fine fleur de l’aristocratie écossaise, avec des bombardements si proches qu’ils devaient parfois évacuer les lieux.

Après la fin de la guerre, les dames écossaises n’ont pas oublié « Madame Jeanne ». On raconte dans la famille qu’elles l’ont aidée à s’établir. Elle a tenu des pensions de famille, d’abord sur la côte méditerranéenne, puis à Saint-Jean-de-Luz. Il semble que les dames écossaises soient revenues en France en vacances après la guerre et aient séjourné dans les établissements de « Madame Jeanne ».

Ce n’est qu’à l’âge de 13 ans, en 1923, que sa fille, ma grand-mère, Claudine, est retournée vivre avec Jeanne à Saint-Jean-de-Luz, où elle a dû aider comme femme de ménage et serveuse dans la pension.

Tout ce que j’ai découvert sur cette histoire, c’était bien après la mort de ma grand-mère. Et il n’y a plus personne pour répondre aux questions que je me pose encore. C’est pourquoi il ne faut pas attendre trop longtemps avant de se renseigner sur le passé de nos ancêtres. Et penser à interroger ceux qui sont encore là, tant que c’est possible.

L'équipe de cuisine  (9 femmes et un homme), avec le chef Michelet et mon arrière-grand-mère, assise à côté de lui pose dans le parc de Royaumont. Photo en noir et blanc
L’équipe de cuisine avec le chef Michelet et mon arrière-grand-mère, assise à côté.

Aujourd’hui, l’abbaye de Royaumont est un centre culturel qui se visite et propose des spectacles et des activités dans ce lieu magnifique marqué par l’histoire.

Sources :

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L’encre qui guérit : écrire pour éclairer les mémoires familiales

Explorez les bienfaits de l’écriture créative pour apaiser les traumatismes familiaux et vous réapproprier votre histoire.

Et si votre stylo devenait la clé pour dénouer les silences de votre arbre généalogique ?

L’écriture est bien plus qu’un moyen d’expression : c’est aussi un puissant outil de transformation personnelle, capable de révéler, d’apaiser et de reformuler les récits occultés de notre histoire familiale. Aujourd’hui, les bienfaits de l’écriture thérapeutique et créative sont reconnus par de nombreuses études scientifiques. Mettre en mots votre bagage transgénérationnel peut l’alléger et vous aider à vous en libérer. Notre atelier « L’Arbre et la Plume » vous invite à explorer cette voie.

1. Des preuves scientifiques des bienfaits de l’écriture pour la santé mentale et émotionnelle

Depuis les travaux pionniers du psychologue James Pennebaker (1), les recherches ne cessent de confirmer l’impact positif de l’écriture expressive sur la santé. Il a démontré, dans les années 1980, que le fait d’écrire sur des expériences traumatiques ou émotionnellement difficiles peut réduire le stress, renforcer la santé mentale et améliorer la santé physique.
Plus récemment, des recherches ont démontré que l’écriture régulière peut :

· Diminuer les symptômes de dépression et d’anxiété.

· Améliorer la qualité du sommeil et la résilience.

· Accélérer la guérison physique (cicatrisation, douleurs chroniques).

· Stimuler la mémoire et la clarté mentale.

Une étude menée auprès de survivantes du cancer du sein a révélé que les ateliers d’écriture créative réduisaient la fatigue, le stress post-traumatique et amélioraient la qualité de vie (2).

En explorant les émotions à travers les mots, nous ne racontons pas seulement notre histoire—nous réécrivons notre relation avec nous-mêmes et avec le monde.

Pourquoi ça marche ?

Écrire active des processus psychologiques profonds :

· Libération émotionnelle : Mettre des mots sur des traumatismes ou des non-dits permet de « vider » la charge émotionnelle.

· Reconstruction de soi : En structurant son récit, on passe du chaos à la cohérence, ce qui favorise la résilience.

Nayla Chidiac, psychologue spécialiste du psychotrauma, utilise le terme de « reconstruction psychique ». D’après elle, qui fait écrire, ses patients, « Raconter des histoires, c’est sortir du silence…, c’est créer du lien, tisser le passé, le présent et le futur, réparer la peur en trouvant des subterfuges imaginaires…» (2). 

· Prise de recul : L’acte d’écrire crée une distance salutaire avec les événements, ce qui permet de les analyser sous un nouvel angle.

2. Psychogénéalogie et écriture : décoder et retisser l’histoire familiale

La psychogénéalogie explore comment les traumatismes, secrets et loyautés familiales inconscientes nous influencent d’une génération à l’autre. Elle permet de comprendre les répétitions dans l’arbre généalogique pour se dégager des blocages encore à l’œuvre dans nos vies. L’écriture devient alors un pont entre le passé et le présent :

· Révéler les schémas : En retraçant son histoire familiale, on identifie des évènements (échecs, maladies, conflits) qui se répètent, parfois à des âges clés ou à des dates récurrentes.

· Rompre les chaînes : Comprendre notre passé familial peut nous aider à vivre notre propre histoire avec plus de liberté.

· Transformer les héritages : Réécrire un événement douloureux permet de symboliquement « réparer » ce qui n’a pu l’être.

Ce que dit la science : Une étude épigénétique a montré que des souris soumises à un stress intense transmettaient des comportements dépressifs à leurs descendants sur trois générations (4). Chez l’humain, des travaux suggèrent que les traumatismes non résolus (guerres, deuils, exils) peuvent laisser des traces psychologiques et même biologiques (5).

3. La créativité comme force de libération

L’écriture créative ne se limite pas à un simple exercice littéraire. Et contrairement à l’idée reçue, il n’est pas nécessaire d’être « écrivain » pour en tirer des bénéfices.

En effet, les ateliers d’écriture créative montrent que :

· L’imaginaire est un outil thérapeutique : utiliser des métaphores, des dialogues fictifs ou des récits fictionnels permet de contourner les défenses psychiques et d’accéder à des vérités profondes.

· La créativité renforce la santé psychologique : « Plus une personne est en bonne santé, plus son élan créatif est fort », souligne une étude en neuropsychologie (6).

· Le groupe comme catalyseur : Participer à un atelier crée un effet miroir et une dynamique de soutien, amplifiant les bienfaits individuels.

· Enfin, n’oublions pas que l’écriture est source de plaisir, celui d’inventer, d’imaginer, de créer, de donner “vie” avec les mots !

4. L’Arbre et la Plume : un atelier pour écrire et se réinventer

Pourquoi rejoindre « L’Arbre et la Plume » ?

Notre atelier allie psychogénéalogie et écriture créative pour vous accompagner dans l’exploration de votre histoire familiale.

À qui s’adresse-t-il ?

· Aux personnes en quête de sens, souhaitant comprendre l’impact de leur histoire familiale sur leur parcours de vie.

· À ceux qui ressentent des blocages (relationnels, professionnels, émotionnels) dont l’origine pourrait être transgénérationnelle.

· À tous ceux qui ont envie d’écrire sur leur histoire, que ce soit pour la transmettre, pour honorer leurs ancêtres et la vie qui s’est transmise jusqu’à eux, ou pour clarifier le passé et réinventer le présent.

Ce que vous en retirerez :

· Des outils concrets pour explorer votre arbre généalogique par l’écriture.

· Une boîte à trésors de textes personnels, témoins de votre cheminement.

· Une communauté bienveillante pour partager et vous inspirer.

Et pour conclure, voici le témoignage de Pascale, une participante aux ateliers :
« Un grand merci Laurence pour tes ateliers d’écriture. Ce sont de beaux moments de partages d’écritures intimes de nos histoires transgénérationnelles qui guident nos âmes vers de nouvelles clés de compréhension de notre système familial. Un grand merci pour la qualité de vos écoutes et la lecture partagée de ces pages écrites avec une profondeur de cœur. Je recommande ces ateliers qui sèment des graines de créativité et d’harmonie. Osons devenir acteur d’une histoire familiale harmonieuse et résiliente pour nos ancêtres, nous même et nos descendants. »

Pour vous inscrire, cliquez sur le lien  ci-dessous :

https://graphogenealogic.eu/larbre-et-la-plume-atelier-decriture-en-ligne-1



Sources :

1-Pennebaker, J. W. : Écrire pour se soigner: La science et la pratique de l’écriture expressive

2-https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC6516232/ 

3-Nayla Chidiac, L’écriture qui guérit, traumatismes de guerre et littérature 

4-http://www.franceculture.fr/conferences/universcience/peut-souffrir-des-tragedies-vecues-par-nos-ancetres

5-http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20160912.OBS7894/wwi-les-enfants-des-peres-morts-au-combat-ont-vu-leur-esperance-de-vie-reduite.html

6-https://shs.cairn.info/revue-approche-centree-sur-la-personne-2008-2-page-74?lang=fr

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